Plus qu’un veilleur guette l’aurore… PDF Imprimer Envoyer

Voici le temps de l’avènement (ou avent) alors que les nuits sont longues et les jours sombres. Cette diminution de la lumière solaire peut nous faire regarder le monde d’un œil sombre et accentuer ce qui va mal. Mais Jésus insiste pour dire que dans la nuit de la croix brille la gloire de Dieu. Alors il nous faut être des veilleurs et scruter la nuit jusqu’à la révélation d’une Présence. Une tentation est de chercher ailleurs : c’était mieux autrefois, ça sera mieux demain, ou dans un autre métier, ou avec une autre femme, ou dans une autre région. Aux bergers de Bethléem, il sera révélé que c’est chez eux que le Seigneur s’est invité et les attend. Le Seigneur qui n’est pas dans une situation plus enviable que la leur.

Non pas pour que les bergers se résignent à leur situation de paria mais pour leur offrir un chemin de libération.

Être veilleur dans ce temps de l’Avent. Pourquoi pas en considé-rant nos manque-ments à l’appel du Seigneur, notre péché jusqu’à dire au prêtre cette formule étonnante : « Bénissez-moi car j’ai péché. », formule pour débuter la confession. Dans nuit de notre péché peut être manifesté le don de Dieu.

Être veilleur dans ce temps de l’Avent, pourrait être aussi l’appel adressé par la démarche Eglise verte qui vise à regarder  comment le fonctionnement de nos communautés paroissiales peuvent être respectueuses d’une écologie digne de « Laudato’ si » : pour cela une rencontre aura lieu le mercredi 12 décembre 20h30 salle St Julien à Nébian ; Bienvenue aux personnes intéressées.

Laurent Harmandon, prêtre